A l’heure où la crise mondiale frappe de plein fouet les compagnies aériennes, le temps est à la recherche d’une stratégie viable pour la plupart des transporteurs. British Airways (BA) est de ceux qui sont passés à l’offensive. Avec de nombreux projets de fusions en Europe ou ailleurs, le transporteur britannique veut défendre sont statut de compagnie leader.
Le contexte est pourtant difficile. Les coûts d’exploitations se sont envolés et la course aux économies est lancée. Sont principalement en cause, l’augmentation du prix du baril de pétrole (Une augmentation de plus de 50% sur un an.) et la baisse de la demande passager.



Alors que nous avons encore tous en tête les images du colonel Zhai Zhigang flottant dans l’espace un drapeau chinois à la main (Mission Shenzhou VII), que se passe-t-il sur Terre ? Les ambitions chinoises sont claires : constituer une industrie aéronautique performante et compétitive dans le monde entier. Le but n’est pas seulement de satisfaire son marché intérieur mais bel et bien de conquérir des parts de marché globales. Et cela a déjà commencé puisque le loueur américain et filiale de General Electric GECAS a commandé 5 exemplaires du premier avion régional chinois, l’ARJ21.
Alors que tout le monde commence à se perde dans l’affaire Italia, de nouveaux éléments viennent éveiller une affaire qui semble sans fin.
Alors que le rachat des parts d’Alcatel-Lucent dans Thales par Dassault ne fait plus aucun doute, l’AMF crée la situation idéale pour que ce rachat ne souffre d’aucune compétition.


