Mardi, 29. Mai 2012
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Aeroplans - Dassault RafaleLa vente d'un avion de combat est un feuilleton à rebondissements. La vente de Rafale si elle a lieu un jour, n'aura de loin pas dérogé à la règle. Au bataillon des clients potentiels pour l'avion français, le Koweït est aujourd'hui de retour. Après une annonce décevante de la part des autorités koweitiennes, le pays semble aujourd'hui toujours dans l'incertitude quant à son futur avion de chasse. On croyait le Gripen suédois victorieux et pourtant, le Rafale mérite de nouveau « une attention particulière » selon ces mêmes officiels.


Selon l'agence de presse publique locale Kowait News Agency le ministre de la Défense (également vice-Premier ministre) aurait annoncé que le chasseur de Dassault Aviation « méritait une attention particulière ». Cheikh Jaber al-Hamad al-Sabah s'exprime ainsi rappelant l'appel d'offres en cours dans ce pays et qui pourrait finalement porter sur 14 à 28 Rafale. Il souligne également la haute qualité de l'avion français et sa technologie avancée.


Ce contrat continuerait donc de s'inscrire dans des négociations plus globales puisque les industriels français pourraient vendre des navires de guerre ainsi qu'un réacteur nucléaire. Le pays pourrait d'ailleurs entrer au capital d'Areva certainement via un fond souverain. L'achat de Rafale pourrait alors être considéré comme une contrepartie. Ceci s'il ne s'agit pas d'une manœuvre de déstabilisation pour faire pression sur les suédois.


Le président Nicolas Sarkozy continue de mettre en avant l'industrie française dans le monde au travers d'un exercice de négociation qu'il semble apprécier. Le retour du Rafale dans ce pays sera évidement comparé aux progrès faits par le GIE aux Emirats arabes unis. En effet, si ce client exigeant semble aujourd'hui proche de signer avec l'avionneur français, l'avion a du coup beaucoup progressé pour essayer de décrocher ce contrat.


Nous avons ainsi parlé de la poussé des moteurs Snecma, des systèmes d'armes et de la reprise des anciens Mirage. Si le Rafale venait équiper une des armées les mieux équipées de la région, inutile de dire que cela sera une excellente référence pour les pays voisins. Ceci couplé aux menaces croissantes puisque nous avons placé l'Iran à 10 minutes de vol en Rafale, le Koweït pourrait s'équiper du même avion que les Emirats mais de façon plus modeste. Il faut dire que les besoins et la topographie du pays ne nécessite pas forcément plus d'appareils. N'oublions pas non plus que le Koweït reste soumis à l'influence anglo-saxonne, même si dans tous les cas, le pays semble vouloir se diversifier dans ses approvisionnements via l'Europe.

Retrouvez notre feuilleton Rafale en cliquant ICI

Aeroplans - Dassault Rafale

Tags: dassault | Emirats Arabes Unis | Gripen | JAS-39 | Koweït | rafale

Commentaires  

 
0 #4 Rafale en américain ?Nounours 10-06-2009 20:19
Ouais, même si pour l\'instant ils arrivent toujours pas à prononcer son nom :D
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0 #3 rlp 10-06-2009 20:16
\"sous influence anglo-saxonne\" ...Attention, cela m\'ennuierait bcp que les américains décortiquent le rafale koweitien !!! En espérant qu\'on aura toujours une différence sur les ecm et le systême d\'arme par rapport aux rafale export pour contrecarrer d\'éventuel espionnage sur cet avion ...Il faut toujours garder à l\'esprit que les usa feront tout pour en connaître le plus possible sur le rafale !
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0 #2 Les EAU veulent le top, le Koweit pourra aiderNounours 10-06-2009 20:09
Rafale : les Emirats veulent le haut de gamme

[ 10/06/09 ]

Entamées il y a un an, les négociations pour la vente d\'une soixantaine de Rafale aux Emirats arabes unis viennent de franchir une étape importante. Abu Dhabi a tout récemment transmis la liste des spécifications techniques qu\'il souhaite au GIE Rafale (Dassault, Thales, Safran) et à MBDA pour l\'armement, selon des sources concordantes. Et comme pour les Mirage 2000 achetés il y a dix ans, l\'armée de l\'air veut ce qui se fait de mieux en termes d\'avions de combat : « Le Rafale de 2030, dès aujourd\'hui », résume un bon connaisseur du dossier.
Un long travail de chiffrage

La demande inclut un moteur de 9 tonnes de poussée, soit 1,5 tonne de plus que la version en service au sein des forces françaises. Les Emirats souhaitent également un radar à antenne active, une optronique améliorée, un nouveau détecteur de départ de missiles, l\'intégration du futur missile air-air Meteor... Certaines de ces technologies intéressent déjà l\'armée française, sans que leur financement soit forcément inscrit dans la loi de programmation militaire. D\'autres non, comme l\'augmentation de la poussée du moteur M88. Certaines spécifications seront donc cofinancées par les deux pays, les autres resteront à la charge du client arabe.

Autre prospect dans la région, le Koweït pourrait également participer aux futurs développements.

La phase la plus difficile de la négociation entre le GIE et les Emirats débute donc. Car comment faire rentrer toutes ces attentes techniques dans le budget du client qu\'il est, évidemment, le seul à connaître ? Un effort qui devrait demander encore quatre à cinq mois environ, même si une partie du travail de chiffrage a déjà été réalisée. Ce contrat pourrait être le premier remporté par l\'avion de Dassault hors de l\'Hexagone, à moins que le Brésil ne choisisse l\'appareil français d\'ici au mois de septembre.

ALAIN RUELLO, Les Echos
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0 #1 changement francaisaeroxavier 09-06-2009 20:58
c\'est sur que maintenant que la france tend a modifier l\'appareil en y incluant de nouveaux equipements qui seront utilises ulterieurement de notre present que certains pays voient au rafale un investissement a long terme et de qualite
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